VIDEO. Le volley-ball assis, ce recreation encore méconnu, qui compte de plus en plus d’adeptes

Ils se déplacent à l’unique force de leur bras. Les joueurs sont assis au sol et font face à un terrain plus petit ainsi qu’un filet plus bas que le volley-ball olympique. Accroupi, Jérôme Dumas, le coach au PUC volley, en charge du développement du sport dans toute l’île de France, vérifie la hauteur des filets qu’il vient d’installer — pas plus de 1,15 m de haut — avant d ‘aller gonfler des ballons de baudruche. Ici, ceux qui jouent sont assis pendant que les remplaçants sont debout, bienvenue dans le monde du volley-ball assis.

Le sport peut se pratiquer à 4 contre 4 ou à 6 contre 6 mais ils sont 8 ce samedi midi à participer à l’entraînement organisé par le club. Parmi eux, Estelle Sabat, qui souffre d’une arthrodèse à la cheville droite : « En perdant l’usage de ma cheville droite, je ne pouvais plus du tout pratiquer de sport debout. J’ai découvert le volley-ball assis par hasard. Ce sport m’a redonné confiance en moi. » Une partie des joueurs est en situation de handicap, l’autre non. « Le volley assis est ouvert à tout le monde », rappelle Jérôme Dumas: « La discipline est mixte, femmes et hommes jouent ensemble. Et on accueille des joueurs de tout âge. »

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