Relâché par l’UFC quelques jours après sa signature, Slender Trabelsi rejette los angeles faute sur Fernand Lopez

Champion des poids lourds à Ares, Slim Trabelsi ne sera pas en mesure de combattre à l’UFC 280 suite à un souci contractuel incluant Fernand Lopez, avec lequel il est encore sous contrat à Ares et au Management Factory, Ali aziz son nouv .

Il ya quelques jours, Brett Okamoto, reporter pour ESPN, officialisait la signature à l’UFC de Slim Trabelsi, champion des poids lourds à Ares, censé effectuer ses débuts au sein de l’élite face à Parker Porter, à l’UFC 280 .

Une polémique dont la première flèche sera décochée par Ali Abdelaziz, annonçant que la signature de son combattant est bloquée par Fernand Lopez, qui lui réclamerait plusieurs dizaines de milliers d’euros :

« Un promoteur demande 90.000 euros à un de mes combattants pour le libérer de son contrat et qu’il puisse aller combattre à l’UFC. Au total, il l’a payé 4.000 euros. (…) Je mourrai pour le rêve de quelqu’un et cet homme essaie de détruire la vie de ce gamin »

Une allégation suivie d’une réponse rapide de la part de l’actuel coach principal de la MMA Factory, Fernand Lopez, qui s’est attardé sur la situation au sein d’une interview accordée à RMC Sport. Lopez aurait appris la signature de Trabelsi à l’UFC ainsi que le nom de son nouveau manager de la part de Mick Maynard, vice-président et matchmaker de l’UFC, la veille de l’UFC Paris. Apprenant la signature de son ancien protégé chez Dominance MMA, alors qu’il est encore lié contractuellement à Ares et au Management Factory, le coach de la MMA Factory a réclamé un dédommagement :

« J’apprends que le gars dont je fais la promotion sur ARES, sans me demander la permission, sans la lettre de libération est à l’UFC, car il ya un monsieur qui s’appelle Ali Abdelaziz qui a le pouvoir du tout- puissant (…). Slim n’a jamais donné un seul euro au Management Factory, et au moment de récolter les fruits, parce qu’il va à l’UFC (…), il a la bonne idée de se dire (…) parce qu’Ali Abdelaziz est avec moi, je peux faire ce que je veux. Je peux quitter ce que je veux. Et aujourd’hui, il est temps de dire aux gens que c’est mort (…). C’est celui qui est censé bénéficier des services de Slim dorénavant qui est censé faire un dédommagement s’il y tient »

Une situation complexe, ne permettant pas à Slim Trabelsi d’effectuer ses débuts à l’UFC pour l’instant. Le principal intéressé s’est exprimé sur la situation auprès de Sport en France, expliquant sa version des faits, rejetant la faute sur son ancien coach et manager, Fernand Lopez :

« Initialement, il m’a dit que j’avais un contrat de quatre combats à Ares, et que si l’UFC m’appelait, il me laisserait y aller. Je l’ai cru et j’ai signé le contrat, et quand l’UFC m’a appelé, il a essay de me bloquer avec le contrat d’ARES. Ali Abdelaziz m’avait promis ‘Si tu gagnes à Ares pour la ceinture, je te placerais à l’UFC’. Et c’est ce qui s’est passé (…). J’étais supposé combattre le 22 octobre à Abu Dhabi, et Fernand m’a bloqué. Il a appelé Ali lui demandant 90 000 euros pour me laisser partir à l’UFC. Ali a offered de lui donner un pourcentage de ce que j’allais gagner à mes combats UFC, et même ça, il l’a refusé »

Pour l’instant, Slim Trabelsi ne devrait pas être en mesure d’entrer dans l’octogone de l’UFC tant que Fernand Lopez et Ali Abdelaziz ne parviendront engagement pas à trouver un accord lui permettant de mettre fin à ses’organs avec française Une affaire à suivre.

Selon vous, Slim Trabelsi mérite-t-il de combattre à l’UFC ?

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