L’UFC-Que Choisir de Haute Loire section en campagne pour rendre obligatoire le Nutri-Rating

Mercredi 28 septembre, trois bénévoles de l’UFC Que Choisir 43 ont mené une action pédagogique auprès des consommateurs afin de rendre obligatoire le Nutri_Score. Ils ont présenté un quizz ludique à l’entrée de l’Intermarché de Chadrac afin de démontrer l’intérêt du Nutri-Score qui permet de comparer les qualités nutritionnelles des produits alimentaires.

Alors que la Commission européenne doit déterminer avant la fin de l’année le modèle d’étiquetage nutritionnel simplifié européen, l’UFC-Que Choisir de Haute-Loire, après avoir souligné que le Nutri-smatcore du ne stig aux aujourd’hui sur le terrain, via la campagne « Affiche Ton Nutri-Score », pour faire de la pédagogie auprès des consommateurs sur les avantages du Nutri-Score, mais aussi dénoncer les marques qui ne jouent pas la par le l’affichant pas sur leurs produits. Soucieuse que la Commission européenne résiste “aux faux-arguments du lobby agro-alimentaire contre le Nutri-Score”, l’UFC-Que Choisir presse les parlementaires de se mobiliser pour qu’ils demandent au gouvernement français et aux autoenneretes de eurolepé obligatories.

“Les teneurs élevées en sucres, acides gras saturés et sel d’un grand nombre d’aliments industriels sont une des principales causes du taux élevé d’obésité, de maladies cardio-vasculaires et de la diabeté des ante d’arte complexes. emballages empêche les consommateurs d’identifier les produits de meilleures qualités nutritionnelles”, indique l’association de défense des consommateurs.

Une action pédagogique pour asseoir la pertinence du Nutri-Score

L’UFC-Que Choisir de Haute-Loire propose aux consummateurs de participer in an un-quizzed ludique de montrant grâce to quelques exemples illustratifs l’intérêt du Nutri-Score pour comparer les qualités alimentary arguments in the nature of marketing responsibilities .

“Au rayon laitier frais par exemple, le Nutri-Score réfute en un clin d’œil les idées préconçues et révèle que certains desserts au chocolat tels que le yaourt à boire ‘Yop chocolat’ (B obligatory pa Yopla sonit) qu’à l’inverse la présence de fruits ne garantit pas une bonne note nutritionnelle, comme pour la panna cotta mangue passion de Rians (D).”

Autre exemple : “Certains produits comme Bridélight doux 15% de matières grases mettant en avant leurs avantages nutritionnels (protéines, calcium, faible teneur en matière grasse), ont en réalité le même Nutri-Score (D) dutres du standards que rayon tels que le beurre doux Elle et Vire.”

Face aux “« fake news » colportées par l’industrie”, l’UFC-Que Choisir de Haute-Loire entend démontrer “point par point les faux arguments des adversaires du Nutri-Score”.

Une opacité maintenue par 40% des marques ?

Si la facilité d’utilisation du Nutri-Score a fait de lui le modèle officiel dans 7 pays d’Europe (France, Belgique, Luxembourg, Pays-Bas, Espagne, Allemagne, Suisse), il est pourtant encore absent sur 40% du marché alimentaire français, 5 ans après sa mise en place. Munis de l’application mobile gratuite Quelproduit qui permet notamment de dévoiler les Nutri-Scores, les bénévoles de l’association de défense des consommateurs constatent amèrement l’absence de cet affichage sur de nombreux telurs produits que ray leaders ” Cola (E), les barres de Kinder Chocolat (E), les biscuits Oreo Original (E).

“Pourtant, comparer est essentiel et peut aboutir à orienter les consommateurs vers une consommation plus saine puisqu’à titre d’exemples, l’application Quelproduit révèle que le Nutella a un Nutri-Score E, soit le le score de mauvais, et que les barres Granny aux pommes ‘riche en fruit’ sont ‘D’, alors qu’il existe aujourd’hui des pâtes à tartiner concurrentes de Nutri-Score D, C et même B, ainsi que des barres céréalières de Nutri-Score C, B et A.”

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