des regrets et des espoirs pour Cognac Saint-Jean

Pendant quarante minutes, les Unionistes ont proposé un rugby spectaculaire et inspiré. Deux pénalités et un essai de Maninoa (lancé par un éclair de génie de Dany Antunes) venaient récompenser l’allant unioniste. Après 15 minutes, Bourg-en-Bresse était mené 13-0. Un autre éclair, cette fois de leur center Silafa Leanna, remettait les visiteurs dans le sens de la marche (13-7). Mais les Unionistes se montraient toujours aussi agressifs et perforants.

Conquerante

Et Dany Antunes puis l’ancien Rochelais Nils Guyon redonnaient de l’air aux locaux (21-7), dont les supporteurs se prenaient à rêver d’un véritable exploit. Vexés, les visiteurs se réveillaient et poussaient les Cognaco-Angériens à la faute. Après plusieurs tentatives, les Bressans inscrivaient l’essai qui allait les relancer peu avant la pause (21-14).

« On a réalisé une très grosse première période avec le vent que nous avons bien su utiliser », se réjouissait l’ailier Nils Guyon. À court d’idées pendant le premier acte et même dépassés par l’enthousiasme des Unionistes, les visiteurs allaient présenter un tout autre visage durant la seconde mi-temps.

Conquérante pendant quarante minutes, l’UCS se retrouvait sevrée de ballon. Dans le dur physiquement, elle perdait de sa superbe et devait se contenter de miettes. L’ouvreur bressan Lacombe passait deux pénalités et ramenait son équipe à un point (21-20). Amochés par la puissance adverse et courts sur le banc, 22 noms sur la feuille de match, les Unionistes voyaient leurs espoirs s’envoler.

“On aurait pu…”

À un quart d’heure de la fin, après une intense séance de pilonnage au pied des poteaux, Bourg-en-Bresse trouvait la faille par son pilier Kapanadze (21-25 puis 21-27 avec la transformation de Lacombe). Entamés mais généreux, les Unionistes trouvaient les ressources pour inscrire un essai à trois minutes de la fin de la rencontre. Le talonneur Paul Sauzaret plongeait dans l’en-but après une pénaltouche maîtrisée (26-27). L’arrière Antunes avait la gagne au bout du pied mais ratait la transformation.

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