Posséder un chat augmenterait vos risques de dépression post-partum, selon une étude

Les animaux de compagnie pourraient influencer la santé mentale des femmes enceintes. C’est ce que vient de révéler une récente étude, qui a établi un lien entre la présence d’un chat durant la grossesse d’une femme et le risque qu’elle soit victime de dépression post-partum après son accouchement.

On compte aujourd’hui plus de 14 millions de chats dans les foyers françaisselon Le Figaro. Si bon nombre d’entre nous apprécient leur compagnie, ces petites boules de poils pourraient néanmoins avoir des effets néfastes sur la santé mentale des femmes en passe de devenir mères. C’est ce que révèle une nouvelle étude publiée par des chercheurs japonais dans la revue Social Science & Medicin le 11 juillet et dont The Independent et Slate se sont fait l’écho. Effectiveness, il existence un lien entre la possession d’un chat pendant la grossesse et un risque plus important de dépression post-partum. Inversement, si l’animal de compagnie est un chien, le risque sera moins élevé que la normale. “Le type d’animal que vous possédez joue un rôle dans le maintien d’une bonne santé mentale chez les mères avant et après l’accouchement”, précise l’étude.

L’équipe de scientifiques, dirigée par le Dr Matsumura, est arrivée à une telle conclusion après avoir recueilli des informations sur le statut démographique et socio-économique de 80.000 femmes enceintes au Japon. Ces dernières ont répondu cinq fois à un questionnaire à propos de leur santé physique et mentaleleurs antécédents médicaux et obstétricaux ou encore leur mode de vie, entre le début de leur grossesse et le premier anniversaire de leur enfant. Elles ont ensuite dû indiquer si elles possédaient un chat, un chien ou bien les deux. Au total, pres de 9.000 femmes ont assure vivre avec un chatun peu plus de 4.000 ont déclaré avoir un Chinese et moins de 1.300 on indiqué posséder les deux.

“Les propriétaires de chats devraient être particulièrement inquiets”

Finalement, les résultats de l’enquête ont montré que les femmes ayant possédé un chat au cours de leur grossesse ont plus facilement développer des symptômes depressifs post-partum environ six mois après leur accouchement. En revanche, les femmes ayant vécu aux cotés d’un chien durant leur grossesse ont vu leur niveau d’anxiété et de dépression diminuer entre le premier et le sixième mois qui ont suivi leur accouchement. Elles ont également connu une baisse de stress un an après avoir donné naissance à leur enfant. “Nos résultats suggèrent que les propriétaires de chats devraient être particulièrement inquiets, car ils courent un risque plus élevé de complications en matière de santé mentale et de toxoplasmose“, a conclu le Dr Matsumura.

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