Pepette lève 6 millions d’euros pour livrer à manger aux chiens et chats

Pepette, c’est un peu le Deliveroo des animaux de compagnie, sur abonnement. La start-up Parisienne propose depuis 2019 la livraison à domicile de repas frais pour chiens et chats, avec des recettes à base d’ingrédients propres à la consommation humaine, personnalisés selon le profil de l’animal.

Elle vient de lever 6 millions d’euros en serie A, menée par le fonds Ambrosia, spécialisé dans l’agroalimentaire, et Go Capital. Plusieurs business angels ont égallement contribué au tour de table, dont les cofondateurs de Michel & Augustin, FoodChéri, et Juste Bio. Elle avait bouclé en 2020 un premier financement de 1,1 million d’euros en amorçage.

En France, un foyer sur deux possède un animal de compagnie, ce qui fait de l’hexagone le premier marché européen. “Face à une offre d’alimentation industrielle ultra transformée, trop riche en glucides, et dans un contexte ou 30% des animaux souffrent de surpoids ou d’obésité, la mission de Pepette est de refaire de l’alimentation un vecteur de prévention” la santé au quotidien et de bien-être de nos chats et chiens”, déclare la fondatrice de la start-up Marine Thersiquel. Les proprieties de bêtes à poil seront intéressés de savoir que “100 grams de croquettes premium sont ainsi plus caloriques qu’un cheeseburger de 125 g”.

Internaliser la production

Pepette propose une nutrition personnalisée, en fonction des caractéristiques de l’animal (poids, race, âge…), et plusieurs recettes aux noms alléchants tell que le “parmentier de bœuf” ou le “filet de lieu aux petits légumes”. La fréquence de livraison s’adapte à la demande du client et les repas sont livrés sous vide par Chronofresh.

La start-up emploie 12 salariés et compte atteindre un effectif de 20 personnes en septembre. Elle a livré 800 000 repas depuis son lancement et souhaite désormais internaliser sa production en investissant dans un nouveau site de 1000 m2 en France. Elle utilisera égallement les fonds levés pour proposer de nouveaux services comme les consultations nutrition en visio. La fondatrice a confié aux Echos qu’elle approchait des 2000 abonnés, qui dépensent en moyenne 100 euros chaque mois.

Leave a Comment