Nouvelle découverte majeure contre le cancer : Le traitement pour favoriser l’érection pourrait jouer un rôle clé dans la guérison

Selon de nouvelles recherches menées au Royaume-Uni, des scientifiques ont découvert comment une famille d’enzymes servant dans l’élaboration de médicaments utilisés pour traiter la dysfonction érectile trait pourrait rené de la œrapie le ch eff’ cancer .

Dans les premiers résultats du program de recherche publiés ce mardi 21 juin dans Cell Reports Medicineles scientifiques ont découvert que le mécanisme d’inhibiteur d’enzyme utilisé principalement dans le traitement desss de l’érection, pouvait trouble inverser la résistance à la chimiothérapie et èreduire de signé le ophis l’érection.

L’espoir réside dans l’inhibiteur de la PDE5, une substance inhibant l’action de l’enzyme phosphodiesterérase située dans les cellules de muscle lisse bordant les vaisseaux sanguins qui alimentent notamment les corps caverneux du pénis.

La phosphodiestérase 5 (PDE5) est une enzyme qui freine naturellement le mécanisme de l’érection. Lorsque cette enzyme est inhibée, l’érection est prolongée : c’est ce que favorisent les médicaments contre les troubles érectiles comme le Viagra, le plus célèbre d’entre eux.

Une telle coopération entre ce traitement pour le dysfonctionnement érectile et la chimothérapie jouerait donc un rôle fondamental dans l’évolution métastatique de la tumeur.

La résistance à la chimiothérapie dans le cancer de l’œsophage est influencée par le “micro-environnement tumoral”, la zone qui entoure la tumeur. Celle-ci est composée de molécules, de vaisseaux sanguins et de cellules telles que les fibroblastes associés au cancer (CAF), qui sont importantes pour la croissance tumorale. Ce “micro-environnement tumoral” alimente la tumeur et peut agir comme un manteau protecteur, empêchant les traitements comme la chimiotherapie d’avoir un effet.

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Or, il apparaît que des niveaux élevés de PDE5 ont été relevés dans les fibroblasts prélevés au sein du micro-environnement tumoral laissant suggérer aux chercheurs que la PDE5 serait une cible efficace pour le traitement des cellules cancéreuses de l’œsophage. Des essais cliniques vont maintenant se poursuivre pour développer un protocole de soins adapté dans les prochaines années.

Traitement du cancer de l’oesophage by Journal L’Indépendant on Scribd

Car selon les premiers résultats, les inhibiteurs de la PDE5 combinés à la chimiothérapie pourraient réduire certaines tumeurs de l’œsophage plus que la chimiothérapie seule, en s’attaquant à la résistance à la chimiothérapie du correspondente rapie du cancer de l’œsophage. Mais surtout, cette avancée pourrait ouvrir la voie à l’utilisation d’inhibiteurs de la PDE5 dans d’autres types de cancer.

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Selon toutes vraisemblances, si un traitement découle de ce programme, il pourrait aider un nombre important de patients dans le monde. En moyenne, entre 8000 et 9000 personnes sont diagnostiquées d’un cancer de l’œsophage chaque année en France.

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