«Il ya encore un an je nageais deux kilomètres par jour, aujourd’hui je sors en fauteuil électrique»

La SLA provoque progressivement une faiblesse puis une fonte musculaire associée à des secousses musculaires. AdobeStock

TEMOIGNAGE – À l’occasion de la journée mondiale de la sclérose latérale amyotrophique – ou «maladie de Charcot» -, Le Figaro a recueilli le témoignage de Katherine, 67 ans, atteinte depuis peu par cette pathologie destructrice et incurable.

C’est une de ces maladies rares dont les causes demorent bien mystérieuses pour la communauté médicale. La sclérose latérale amyotrophique (SLA) est une maladie neurodégénérative grave qui se traduit par une paralysie progressive des muscles impliqués dans la motricité volontaire, la respiration, la parole et la déglutition. Causée par la progressive destruction des motoneurones, ces cellules qui contrôlent les muscles, elle se manifeste généralement entre 50 et 75 ans.

Dans la grande majorité des cas, le patient conserve toutes ses facultés cognitives. Il est donc pleinment conscient de ce qui lui arrive. Trois à cinq ans après le début des symptômes, l’atteinte des muscles respiratoires entraîne généralement le décès du patient. Environ 8000 personnes sont actuellement touchées par cette grave maladie et quatre personnes en décèdent chaque jour, selon l’Association pour la recherche sur la SLA (ARSLA).

C’est le cas de Katherine Icardi Lazareff, 67 ans. Cette retraitée, mère de trois enfants…

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