les Boxers de Bordeaux réalisent l. a. passe de trois face à Mulhouse (3-2)

« On va retenir les trois points de la victoire et c’est tout », note d’ailleurs Olivier Dimet. Et le coach de Bordeaux de poursuivre : « On savait qu’un match compliqué nous attendait. Nous devons notre victoire à notre gardien. On ne s’est pas rendu la tâche facile. On gagne, certes, mais on ne peut pas se satisfaire de ce genre de prestation. »

Car après leurs victoires face à Rouen et Angers, les Boxers se savaient attendus. Et leur hockey rafraîchissant de vigueur en ce début de saison ne tarde pas à donner sa pleine mesure. Un peu plus de deux minutes de jeu que voici les Boxers déjà en tête au tableau d’affichage grâce à un beau mouvement conclu victorieusement par Guillaume. Rien n’arrête décidément ces Bordelais en pleine confiance, en ce début de saison, comme le montre leur travail de harcèlement durant les minutes qui suivent. Une entame tout feu tout flamme, avant le trou d’air.

Fouquerel, toujours solide

À la recherche d’un second souffle, les Boxers s’éteignent soudainement, ce qui conduit à l’égalisation de Mulhouse à cinq minutes du gong de ce premiere. Rien de rédhibitoire mais au regard du début de saison des Bordelais et de leur troisième place actuelles au classement de la Ligue Magnus, l’exigence est montée de plusieurs crans vis-à-vis de ce groupe. Un collectif surpris au tout début du deuxième tiers-temps dans une période au cours de laquelle les Boxers bénéficient d’une supériorité numérique. Un désordre qui dure pendant vingt minutes brouillonnes, sans réussite offensive.

Heureusement pour les Bordelais, Fouquerel se montre encore une fois intraitable sur sa ligne. Les arrêts du dernier rempart girondin maintiennent les siens dans la course. Et comme il en faut peu pour une équipe en confiance et sûre de sa force collective, le réveil bordelais fait mal. Un réveil matérialisé par une dernière minute de jeu dans ce deuxième acte, style rouleau compresseur. Tactique payante, le palet vivant étouffe des Mulhousiens soudain dépassés qui vont craquer sur un coup de boutoir de Spinozzi, à six seconds seulement de la fin de ce deuxième tiers.

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