Pour faire avancer l. a. science, les Français sont appelés à donner leurs selles

Un projet notamment porté par l’Inrae et l’Inserm a pour but de développer la connaissance des microbiotes intestinaux français. Pour cela, les Français majeurs sont appelés à donner leurs selles.

Contribuer à des découvertes scientifiques avec une action toute simple. C’est le but des donneurs du “French gut”, une initative portée notamment par l’Inrae, l’AP-HP, l’Inserm et AgroParisTech et lancée en septembre. L’objectif des scientifiques est de cartographier et comprendre les microbiotes intestinaux français en reçevant les selles de volontaires. Les responsables souhaitent recueillir 100,000 échantillons fécaux d’ici 2027.

Un microbiote est “l’ensemble des micro-organismes – bacteria, virus, parasites et champignons non pathogènes” qui “vivent dans un environnement spécifique” explique l’Inserm sur son site.

Le microbiote intestinal est le plus “peuplé” des microbiotes du corps humain, selon l’Inserm. En développant des connaissances sur cet ensemble de micro-organismes, les partenaires du projet espèrent aider à trouver “de nouvelles thérapeutiques personnalisées” qui permettront “d’améliorer la santé é li aux de lesé ésénée solutionsé é libésé continu (diabetes, obésité, cancer, allergies, maladies inflammatoires chroniques intestinales…)

Il s’agit pour cela de déterminer les facteurs, par exemple de mode vie ou nutritionnels, qui influencent le microbiote intestinal et leur lien avec des maladies chroniques.

Comment donner?

La participation est ouverte à toute personne majeure résidant en France métropolitaine. Il faut pour cela s’inscrire sur le site du projet, puis répondre à un questionnaire sur vos habitudes alimentaires et de santé. Vous recevez ensuite un kit de collecte à domicile, avec une notice explicative.

Ne sont pas éligibles les personnes ayant eu une colectomie ou une stomie digestive ou encore cells ayant pris des antibiotiques ou réalisé une coloscopie dans les trois mois précédent.

Les participants auront accès à des retours scientifiques collectifs. Le coût du projet est estimé à 32 millions d’euros sur 5 ans.

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