Tardets doit maintenir le cap

« Notre premier déplacement…

« Notre premier déplacement en terre varoise, chez une équipe qui vise le haut du tableau, nous a rassurés, reconnaît Franck Erreçarret, l’un des deux co-entraîneurs. Certes, nous avions démarré par un succès contre Istres à domicile, mais après tout, les Provençaux sont eux aussi des promus. Là, nous nous déplacions chez un gros morceau de la division et nous avons été dans le coup une large partie de la rencontre. »

Il faut se souvenir qu’à moins d’un quart d’heure du terme, les frères Khayar et consorts étaient sur les talons des joueurs de Draguignan (20-19, 49e). Hélas, les promus souletins ont moins bien négocié certains moments clefs du match que leurs hôtes (28-24). « À ce niveau, ça ne pardonne pas. Tout comme la moindre erreur qui se paye cash », reconnaît le technicien. Il n’empêche, Tardets apprend vite et bien surtout. Il le faut du reste, car il n’y a pas de répit dans ce début de championnat avec six premières journées qui se disputent en autant de semaines.

2e center of formation

Nous voici donc devant la mi-parcours de ce premier gros bloc de la saison, avec une nouvelle réception ; celle d’un nom prestigieux du handball tricolore : l’Usam Nîmes. Après Istres, c’est donc le 2e center de formation d’une équipe de Starligue qui viendra à Tardets. « Nous risquons d’avoir le même genre d’opposition que face à Istres, prévient le coach souletin. À nous d’être aussi efficaces et sérieux que lors de la première journée ».

C’est un Nîmes blessé qui se rendra en terres basques. Les Gardois se sont en effet inclinés lors des deux premières journées de championnat (à Bourgoin 31-28 et face à Lyon Caluire 20-32). C’est précisément cette seconde défaite, concédée très largement à domicile, qui inquiète Franck Erreçarret. « Ils seront revanchards et vont vouloir rattraper aussitôt cette contre-performance».

« Un vrai plus »

En cas de succès, François Plagnard et ses coéquipiers ont l’occasion de mettre les visiteurs du soir à quatre longueurs, après seulement trois journées. À l’inverse, une défaite et tardets descendrait dans la zone rouge du classement. « Même si on est encore très loin de la 26e et dernière journée, une victoire face à eux serait un vrai plus psychologique. » Reste à savoir quel visage présentera Nîmes, capable du meilleur comme du pire, à l’image de son arrière gauche Clément Esparon, auteur de 13 buts à Bourgoin avant un 0/4 contre Lyon.

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