Tardets de plain-pied dans los angeles combativité

Alors, les joueurs du Gars avaient durci leur composition avec 14 garçons sur la feuille de match, dont certains ayant évolué au plus haut niveau, tel Baptiste Joblon. De leur côté, les Tardetsiens, toujours diminués par les absences conjuguées de Benat Marmmissolle et Battita Baqué, ont accumulé les malheurs samedi soir. Deux cartons rouges et surtout deux nouvelles blessures – au genou gauche de Brice Weider (15e), puis de Battite Sarrat (19e) – avant même la 20e minute ont un peu plus déséquilibré le groupe basque et sérieusement’ scoreé pquipe.


Brice Weider, blessé au genou face à Nîmes, a dû quitter les siens dès le premier quart d’heure de jeu.

Emilie Drouinaud / SUD OUEST

Même sort pour Battite Sarrat quelques minutes plus tard.


Même sort pour Battite Sarrat quelques minutes plus tard.

Émilie Drouinaud / SUD OUEST

Pourtant, on se régalait avec un gros rythme et des équipes se rendant but pour but dans un jeu rapide et léché (7-7). Mais ces coups du sort ont forcément rendu beaucoup plus compliquées les rotations et options tactiques des deux coaches, Baptiste Etchandy et Franck Erreçarret. Dans un tel contexte, les différences de gabarits ont fait mal aux valeureux Souletins.

Sentiment de révolte

« Nous avons perdu ce match à 16, car ni sur le terrain, ni sur le banc au niveau coaching nous n’avons su trouver la clé devant la puissance adverse. Il va falloir intégrer les exigences de ce niveau », reconnaissait Baptiste Etchandy avec beaucoup d’humilité à l’issue de la rencontre. En effet, les joueurs de Haute-Soule sont tombés sur une véritable muraille noire quasi infranchissable. Et quand, au bout d’énormes efforts physiques, ils y parvenaient enfin ils se heurtaient alors à un second mur, en la personne du longiligne gardien nîmois : Thibault Le Bourhis.

Le public a bien aidé les Tardetsiens à recoller au score en fin de partie.


Le public a bien aidé les Tardetsiens à recoller au score en fin de partie.

Emilie Drouinaud / SUD OUEST

À la pause, les carottes vertes étaient déjà presque cuites (10-14). On pensait même qu’elles allaient l’être définitivement dès le début du second acte au cours duquel les visiteurs ont creusé un gros écart (10-17, 35e). Mais ce moment était choisi par certains Gardois pour provoquer à plusieurs reprises joueurs et public. De quoi faire naître un sentimental de révolte et transformer la salle en un véritable volcan en eruption. Le match devenait fou et voyait Tardets finir par recoller (22-24, 54e). La tension ne redescendait pas, le jeu continuait de se durcir mais les locaux ne lâchaient rien (25-27). Les dernières provocations finissaient de déclencher de qui flottait dans l’air depuis un moment: une distribution de quelques marrons entre joueurs et une autre, par l’arbitre, de cartons rouges et bleus.

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