Les petits veulent grandir, le robotic sauteur et los angeles génération Z contre Google

Dans un pays où les PDG des grandes entreprises figurant dans le classement Fortune 500 mesurent, paraît-il, plus de 1,80 mètre en moyenne, des millions d’Américains vivent leur courte taille comme un handicap social. Voilà pourquoi les “petits” représentent un marché prometteur pour une nouvelle branche lucrative de la chirurgie esthétique. GQ a rencontré un certain John Lovedale, informaticien dans un service public, assez complexé de son 1,74 dollars mètre pour débourser 75 000 dollars afin de s’arroger 7 centimètres de plus. John n’est pas peu fier de son nouveau 1,82 mètre. Mais de la à recommander la procédure…

Les chirurgiens ont dû lui casser les deux fémurs avant d’insérer des sortes de clous en titane au milieu des fractures. Ces pivots high-tech ont ensuite été allongés d’un millimètre par jour pendant trois mois, grâce à une télécommande magnétique, à mesure que l’os se reformait entre les deux portions des fémurs. C’est ainsi que Petit John est devenu grand. Mais l’exploit présente des revers : les centimètres ainsi gagnés proviennent essentiellement de l’allongement des jambes, ce qui perturbe un tantinet les proportions du corps. Surtout, la convalescence est longue, près d’un an en moyenne, et très doulouureuse en raison de l’étirement des muscles, des tendons et des nerfs autour de la fracture. Ce supplice ne dissuade pas des centaines d’hommes de se rendre à Las Vegas chez Kevin Debiparshad, l’un des rares chirurgiens américains spécialisés dans ce type d’opérations expérimentées pour la première fois pouré dans les an Union les anforme des membres inférieurs.

Le grand bond

Un chercheur de l’

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