Soccer. “Intolerable” pour l’ASPTT Caen, “fierté” à Bretteville-sur-Odon

Mathieu Maine dégage de la tête : Bretteville a tenu bon contre la réserve de l’ASPTT Caen. ©Aline Chatel

Bretteville-sur-Odon n’aura attendu que le deuxième match pour décrocher sa deuxième victoire de la saison, ce dimanche 18 septembre 2022 face à l’équipe réserve de l’ASPTT Caen. Les Caennais avaient ouvert le score en fin de première période par Charles Leroulley, mais Bretteville a égalisé par Demba Dia dans la foulée. L’attaquant des Rouges a doublé la mise en seconde période. BSO a subi sans être réellement inquiété. Une première méritée !

Nicolas Prévost au sol.
Nicolas Prévost au sol. ©Aline Chatel

Christophe Fortin, entraîneur de Bretteville-sur-Odon : « On avait fait une bonne première mi-temps à Douvres avant de couler physiquement. Depuis, les mecs ont compris qu’il y avait un challenge à relever. Ils travaillent, ils écoutent, ils font confiance. J’ai aussi pu compter sur des retours, aussi. Cinq des joueurs que j’ai aligns [face aux PTT] étaient absents à Douvres. Il ya de la qualité dans cette équipe. On montre aux gens qui nous ont enterrés un peu vite qu’on est la. C’est une victoire référence. J’ai une équipe de combattants, c’est ce dont j’ai besoin pour atteindre notre objectif maintien. Tout n’a pas été parfait mais j’ai vu cette cohésion que je veux mettre en place depuis le début. Je suis fier et content. Les joueurs ont changé d’optique. Ils ont répondu présent dans le courage. Mais ce sont aussi des joueurs de qualité. »

La joie et la rage de Christophe Fortin après la victoire de Bretteville.
La joie et la rage de Christophe Fortin après la victoire de Bretteville. ©Aline Chatel

Samuel Desgrippes, entraîneur de l’ASPTT Caen : « C’est une équipe qu’on condamne trop vite. Ce n’est pas faute d’avoir prévenu les joueurs… Ce qui est gênant, ce sont les attitudes, c’est l’état d’esprit. Je m’en veux de ne pas avoir réussi à ouvrir les yeux de mes joueurs et à les transcender sur cette rencontre. On s’est regardé jouer. Pendant vingt minutes, on a la sensation de maîtriser l’adversaire. Mais un match, ça dure 95 minutes. On mérite ce qui nous arrive. On ne pouvait pas espérer mieux. Ce qu’on a fait, ce n’est pas respecter l’adversaire ni ce qu’on demande. C’est juste insupportable. Si on n’était pas aux PTT, je pourrais le comprendre. Mais aux PTT, on est censé être des compétiteurs. On n’a jamais mis de rythme. On a tout fait pour que ça se passe bien pour eux. »

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