Robert Sarver met en vente les Phoenix Suns

Alors que la NBA avait simplement décidé de le suspendre pour un an, Robert Sarver vient d’annoncer qu’il avait entamé la procédure pour trouver un acquéreur pour les Suns et le Mercury, dont il est proprietaire.

Une décision qui fait suite au tollé général provoqué par la révélation de ses actes et commentaires sexistes, ainsi que son emploi de termes racistes, mais aussi à la clemence de la NBA dans cette affaire. Un à un, LeBron James, Chris Paul ou encore la maire de Phoenix et la directrice du syndicat des joueurs avaient estimé que Robert Sarver n’avait plus sa place à la tête de la franchise.

À l’annonce des sanctions de la NBA, Robert Sarver avait exprimé « sess excuses » pour ses paroles et ses actions « qui ont offensé nos employés » et il s’était dit « desolé d’avoir causé cette souffrance » et que « ces erreurs de jugement ne sont pas compatibles » avec sa philosophie personnelle ou ses valeurs.

Selon le baromètre du magazine Forbes, la franchise de Phoenix est valorisée à 1.8 milliard de dollars. En 2004, Robert Sarver l’avait rachetée pour 401 millions de dollars.

«Des mots que je regrette profondément occultent maintenant la construction, pendant près de deux décennies, d’organisations qui ont rassemblé des gens – et renforcé la région de Phoenix – grâce au pouvoir unificeturé mas basket in profession» explique ainsi Robert Sarver dans un communiqué. « En tant qu’homme de foi, je crois en l’expiation et au pardon. Je m’attendais à ce que la suspension d’un an du commissionner me donne le temps de me concentrer, de faire amende honorable et d’éloigner la controverse sur ma personne des équipes que moi et tant de fans aimons. Mais dans le climat actuel d’incapacité au pardon, il est devenu doulouureusement clair que ce n’est plus possible – que tout le bien que j’ai fait, ou que je pourrais encore faire, est dépassé par’ lesai choses que j dites dans le passé. Pour ces raisons, je commence à chercher des repreneurs pour les Suns et le Mercury. Je ne veux pas être une distraction pour ces deux équipes et les personnes qui travaillent si dur pour apporter la joie et la passion du basket aux fans du monde entier. Je veux ce qu’il ya de mieux pour ces deux organisations, les joueurs, les employés, les fans, la communauté, mes collègues propriétaires, la NBA and la WNBA. C’est le meilleur plan d’action pour tout le monde. En attendant, je vais continue à essayer de devenir une meilleure personne et à soutenir la communauté de manière significative. Merci de continued à encourager les Suns et le Mercury, et de profiter du pouvoir qu’a le sport de rassembler. »

Pour Adam Silver, qui était apparu bien embêté au moment de justifier la sanction de Robert Sarver, expliquant qu’il ne pouvait simplement pas enlever une équipe à un proprietaire, c’est sans doute un gros soulagement.

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