Orléans Loiret Basket guarantee pour son premier excursion de Coupe de France face à une rugueuse équipe de Rouen

Orléans Loiret Basket, qui ne s’était jamais imposé en présaison, a réussi son entrée en Coupe de France ce mardi 20 septembre en disposant facilement de Rouen, pensionnaire de N1 (90-77). Dans un match o les Normands ont proposé un jeu très viril, l’OLB, grâce notamment à un très prometteur Toni Perkovic, à fait la course en tête du début à la fin.

C’est bien simple, on ya d’abord vu que du Toni Perkovic ou presque en début de partie. Saignant à souhait, le Croate, qui a rejoint ses coéquipiers orléanais depuis seulement une semaine, s’est illustré dans tous les secteurs: 4 fautes provoquées, 11 points, 2 passes décisives. A l’image de son equipe, euphoric offensive dans le premier quart-temps (8/9 au tir, 5/5 à trois points), l’arrière a tout réussi et s’est mis le public dans la poche.

En attendant un renfort à l’intérieur

C’était un peu moins précis lorsqu’il s’agissait de freiner les Rouennais, mais qu’importe, Orléans s’était lancé dans son premier tour de Coupe de France à toute vitesse (33-21, 10e). Face à des Normands qui montaient très haut en défense et sortaient les muscles, parfois à la limite de l’acceptable (17 fautes commises en première période), Orléans, pour qui le manque d’un deuxième pivotà se faisait sentir, ‘extérieur et restait dans le coup (52-38, 20e).

L’OLB, qui continuait de tenir tête au jeu rugueux proposé par les Normands, avait la bonne idée d’enfoncer le clou en fin de troisième quart-temps (74-51, 30e). Bien aidé par sa jeune garde, incarnée par Jean-Fabrice Dossou (10 points, 6 rebonds) et un étincelant Noah Bolanga (14 points, à 4/5 à trois points), Orléans naviguait sereinement vers la victoire, malgré des assauts toilj des pensionnaires de N1 (37 fautes au final, trois joueurs éliminés).

Rouen jouait (un peu trop) le jeu jusqu’au bout, fournissant de la hargne jusque dans les dernières secondes, mais le rapproché que les Normands effectuaient en fin de partie n’inquiétait pas les Orléanais pos. 90

Jérôme Couton-Coudray

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