l’ogre américain vise los angeles passe de quatre à los angeles Coupe du monde

Les Étasuniennes sont les grandes favorites de la Coupe du monde féminine de basket qui débute ce jeudi à Sydney.

Même privés de leurs totems Sue Bird et Diana Taurasi, retraitées, les États-Unis, triples tenants du titre, sont les grands favoris du Mondial de basket qui s’ouvre jeudi à Sydney. Derrière, plusieurs outsiders montrent les crocs au sein d’un plateau densifié.

Le passage à 12 équipes (contre 16 lors des précédentes éditions), réparties en deux groupes de six, annonce un parcours du combattant de cinq matches en six jours pour sortir des poules. Avant un sprint final puisque quarts, demi-finales et finals seront disputés en trois jours. «À 12, la compétition va être encore plus dense. Tout est ouvert, même si les États-Unis sont devant, c’est sûr», estime le sélectionneur de la France, Jean-Aimé Toupane.

Les Américaines et leur effectif estampillé WNBA pourront compter sur l’ailière A’ja Wilson, MVP de la dernière saison régulière dunat nord-américain, et l’ailière forte Breanna Stewart pour compenser des lesé retraites Birds.

Ainsi que l’absence de Brittney Griner, incarcérée en Russie après avoir été arrêtée en février à Moscou en possession d’une vapoteuse contenant du liquide à base de cannabis. Les États-Unis paraissent deux crans au-dessus du lot et restent sur une serie de 22 victoires dans la compétition depuis une défaite en demi-finale de l’édition 2006 face à la Russie, dont la sélection a étété é étété é l’invasion de l’Ukraine.

Jackson, le come-back

Cette édition 2006 avait été remportée par l’Australie de Lauren Jackson, sortie en 2022 de sa retraite après neuf ans d’absence pour enfiler de nouveau le maillot des «Opals», à domicile, et participer à son cinquième Mondial. À 41 ans, la légende Jackson aura cependant fort à faire pour faire oublier, dans le secteur intérieur, l’absence de Liz Cambage, pivot de 2,06 m écartée de la sélection pour raisons disciplinaires.

Les Australiennes ont été versées dans la poule B dite «de la mort», puisqu’elle comprend égallement le Japon, médaillé d’argent aux JO-2021 (défaite face aux États-Unis en finale), le Canada, toujours régulier au plus haut niveau, la Serbie championne d’Europe la titre et , médaillée de bronze aux Jeux de Tokyo.

Les Françaises seront cependant privées de leurs principales armes offensives, blessées, l’intérieure Sandrine Gruda et l’arrière Marine Johannès, qui a déclaré forfait lundi. Les Serbes devront elles faire sans le duo intérieur de choc composé de Sonja Vasic et Jelena Brooks, retraitées. Toujours dans le secteur intérieur, la pivot WNBA Emma Meesseman tentera de porter la Belgique, placée dans la poule des États-Unis, vers une première médaille mondiale.

La composition des poules:
À: États-Unis, Chine, Belgique, Bosnie-Herzégovine, Corée du Sud, Porto Rico
B: Australian, Japon, Serbie, France, Canada, Mali

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