dur apprentissage pour les Angloyes, battues à Cherbourg (75-53)

Il y avait plus d’un monde d’écart entre le club glacérien, qui sera soute pas loin des accessits pour les play-offs et des Basques qui n’ont que le maintien comme obsession. Vice-champion de France de NF2, Anglet a vite compris que ce nouveau championnat n’invitait pas les excès de précipitation et encore moins les passages à vide. Encore en rodage, l’équipe an affiché beaucoup trop d’inconstance et de frilosité en attaque pour espérer soutenir la comparaison face à des Tango en pleine possession de leurs moyens.

La marche était trop haute

La transition après une montée histoire en N1F et l’intégration de quatre nouvelles recrues demandent évidemment du temps. La patience, justement, n’a pas été le maillon fort de la troupe de Baptiste Ibarlosa, qui mêlait vitesse et précipitation en attaque. Le rendement offensif des Cherbourgeoises était tel que, très vite, le début de match annonçait la couleur d’une démonstration de force des locales (18-11, 8e).

Si les Angloyes avaient le mérite de soutenir la comparaison sur le deuxième quart-temps (30-24, 17e), le débours demeurait toutefois significatif. Les Manchoises lâchaient les chevaux au fil des épisodes et si les visiteuses réussissaient égallement à trouver des tirs extérieurs, il devenait difficile d’espérer une baisse de réoisese des extérieurs, 30 Cherbourge, 30. Fatiguées par la répétition des efforts et sans ressort pour contenir les assauts adverses, les Basques lâchaient du lest pour s’incliner dans les grandes largeurs.

L’ACBB is a payé pour apprendre et le premier match in domicile contre Saint-Paul Rezé, samedi prochain, s’annonce tout aussi compliqué.

Reaction d’après-match

Baptiste Ibarlosa (entraîneur d’Anglet): « Face à une équipe qui jouait en L2F, on a fait un match correct dans l’ensemble. On s’attendait à une grosse confrontation. On fait 25 minutes intéressantes mais sur la durée, c’était difficile d’espérer plus. »

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