Basket/Elite : « J’ai un grand rôle à jouer », sait Vitalis Chikoko le pivot de l’Elan Béarnais

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Basket/Elite : la folie Victor Wembanyama

Cette saison, le basket de Boulogne-Levallois, qui reçoit l’Elan ce mardi (20h30), sera essentiellement consacré à faire briller un jeune pivot de 18 ans : Victor Wembanyama, un talent unique au monde promis au plus grand avenir.

Quel est le point le plus positif que vous gardez du succès de samedi face à Strasbourg (83-80) ?

« La première chose qui me vient à l’esprit c’est la solidarité et le travail effectué tous ensemble pour revenir après ce premier quart-temps aussi mauvais. On s’est bien battus sans rien lâcher jusqu’au bout »

Ce succès est-il une surprise pour vous ?

« Non, pas vraiment. Depuis les matches de présaison, j’ai compris que nous avions un beau potentiel avec cette équipe faite de gars qui veulent travailler et progresser tous les jours. Je n’ai donc pas été surpris par notre victoire qui est arrivée au terme d’une super semaine d’entraînements. Je savais que tout le monde était prêt. »

La saison dernière, il a beaucoup été question des arrières qui gardaient beaucoup le ballon au détriment du jeu intérieur. On imagine a situation plus confortable pour vous cette saison avec Michael Stockton à la barre ?

« C’est différent, évidemment. Avec Mike, on a beaucoup parlé ensemble, on a une très bonne relation en dehors du terrain, une très bonne communication à l’entraînement, en match ou dans le vestiaire. On a tous les deux le même objectif: aider l’équipe à gagner. Ce qui est bien pour moi c’est que les joueurs qui sont la jouent tous avec la volonté de mettre la balle dans la raquette. A moi ensuite de faire ce qu’il faut pour ne pas les décevoir. »

C’est donc un Vitalis heureux qui débute la saison ?

« Oui, c’est certain, car personne n’est égoïste dans l’équipe. Par exemple, Garrett (Sim), qui est un des meilleurs shooteurs avec qui j’ai joué, s’il est ouvert mais qu’un autre joueur est en meilleure position que lui, il fait la passe.

Dans cet effectif rétréci, êtes-vous prêt à porter le costume de leader que vous n’aviez pas forcément la saison dernière ?

« Oui, cette saison, je sais que j’ai un grand rôle à jouer, encore plus important. Je suis là aussi pour encadrer les jeunes comme Enzo (Shahrvin), qui a un énorme potentiel. Avec son corps, il doit être une bête, un des meilleurs big man de la Ligue. Je communique plus que par le passé. »

Disposer du plus gros salaire de l’équipe, (qui correspond à près de 25 % de la masse salariale, NDLR), vous ajoute-t-il de la pression ?

« Pas vraiment, j’accepte le challenge. Je sais que j’ai un rôle important à jouer, que je dois amener plus que par le passé.

Physiquement, vous semblez aussi en bien meilleure condition physique que l’an dernier à la même période ?

« C’est vrai. L’an dernier, à cause du Covid et d’une succession de petites blessures, je n’ai pas pu effectuer une bonne préparation estivale. Ce qui n’a pas été le cas cet été. J’ai beaucoup travaillé, je suis revenu plus tôt à Pau pour progresser et être prêt dès le début de la saison. »

Boulogne-Levallois représente-t-il un plus gros challenge que Strasbourg ?

« Strasbourg est vraiment une bonne équipe mais qui a encore besoin de temps pour bien jouer ensemble. Boulogne, c’est pareil, ils ont un gros potentiel et vont s’améliorer au fil des matches. »

Boulogne, c’est aussi Victor Wenbanyama. Comment appréhendez-vous ce duel ?

« Oh, il est très bon, très talentueux, un potentiel énorme. Vous savez, on a plein de gars expérimentés dans l’équipe et on va tout faire pour lui rendre le match difficile, on va user de notre expérience pour le freiner en défense, et en attaque, quand je l’aurai, face j’essaierai de faire ma place, il est moins costaud. »

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